0) Catégorie « inspirations » : présentation

Cette nouvelle catégorie a pour vocation de présenter mes travaux en matière de recherche de ce qui est du déterminisme et de ce qui fait partie de la théorie du chaos.

Tout sera présenté de manière inspirée plus que raisonnée, car au risque de décevoir la majorité des gens de raison de notre époque de raison, je suis plus un « cerveau droit » qu’un « cerveau gauche« . Une personne qui raisonne un peu de trop en me lisant y verra donc quelqu’un qui écrit mal et qui ne peut donc pas être crédible.

Bon amusement à tous !

LE DÉTERMINISME

Pour commencer, voici comment je conçois le déterminisme à ce jour. Imaginez que tout soit écrit, mais que Celui qui a écrit tout ce que l’on vit l’a fait en totale interaction avec lui-même. Il ne s’agit pas d’un script déterminé au hasard, mais selon une forme d’intelligence qui nous dépasse. Cela dit, tout reste écrit, en fonction de ce que Cette intelligence vit hors du temps, pendant que nous en vivons des bribes négligeables dans le temps, bribes que l’on nomme du nom de « vies« .

Toute la complexité à comprendre ce système vient du fait que nous sommes vivants dans le temps, alors que Celui qui détermine notre destin est hors du temps. Il peut voir ce que nous vivons en temps réel, mais il peut très bien l’analyser sous une infinité de points de vue ; tel un ordinateur quantique du futur pourrait le faire ; avant de prendre les décisions qui vont déterminer la suite de notre destin.

LA THÉORIE DU CHAOS

Du coup, la théorie du chaos, si elle nous permet de fabriquer des machines imprévisibles, nous permettrait aussi, si nous travaillions main dans la main avec Celui qui détermine nos vies, de déterminer à l’avance ce qu’Il souhaite pour nous, et de lui faire savoir si cela nous convient ou pas. Je tâcherai de proposer dans de prochains articles un modèle de prototype de boulier quantique pouvant fonctionner sans avoir à perturber les atomes. C’est, somme toute, un projet ambitieux, mais si je n’étais pas seul, nous y arriverions plus facilement.

LE HASARD

Je vais maintenant vous parler du hasard. Pour moi, il n’existe pas au sens où on l’entend. Le hasard n’est pas un ensemble de choses impossibles à déterminer. Il s’agit uniquement d’événements prédéterminés, comme tous les autres, mais qui dépassent ce que nos sens peuvent percevoir. Par exemple, si je regarde l’aiguille des secondes de ma montre, je peux prévoir sans trop me tromper que pile 15 minutes après, elle sera au même endroit. Je peux aussi voir que si l’aiguille fait un quart de tour de cadran, 15 secondes se sont écoulées. Mais si je lance une pièce de monnaie sur ma table en lui donnant de l’effet, j’aurai du mal à connaitre sa position quelques secondes plus tard. On est bien dans le domaine de la théorie du chaos et du déterminisme, car dès lors que j’ai lancé la pièce, son mouvement a été déterminé par rapport à la table, et surtout à Celui qui détermine le mouvement. Ceci fonctionne à toutes les échelles spatio-temporelles. Si Celui qui détermine nos vies décide de modifier quelque chose dans le trajet de la pièce, il n’a pas besoin de secouer la table. Il lui suffit de récupérer un électron, et de le faire voyager dans le temps, au bon moment et au bon endroit.

UNE VIE FRACTALE

Ce qu’il est important de comprendre, c’est que notre univers algébrique est une fractale, avec une infinité d’infinitudes. Notre univers Euclidien n’est peut-être pas la réalité, mais il est un outil de calcul approximatif nous permettant parfois de faire des prévisions.

De l’univers Euclidien découle un livre sans fin, cette fractale dont je parle, que l’on peut fabriquer à l’aide de seulement deux symboles.

Je vais en ouvrir un aperçu maintenant, une fenêtre Euclidienne, une fenêtre sur le déterminisme, en utilisant le symbole « zéro » et le « un« . Je vais limiter cette fenêtre à une taille de 12 colonnes et de 13 lignes.

Commençons par observer que cet objet est bien un objet mathématique. Il y a une diagonale faite de zéros, partant des coordonnées 1,1 et allant en 12,12. Il y a ensuite une infinité de pentes ; toujours plus inclinées et plus hachurées ; qui comportent des nombres qui, multipliés entre eux par paires, permettent de retrouver le nombre sur la diagonale.

Par exemple, sur la ligne 8, nous avons 8 pour la diagonale, puis deux pentes hachurées de zéros passant par la colonne 4 et 2 (4 x 2 = 8). Et enfin, la ligne de zéros verticale passant par la colonne 1. (8 x 1 = 8)

Nous remarquons que les nombres premiers ne sont impactés d’aucun zéro, car aucune pente de zéros ne les traversent.

PLONGER DANS LA FRACTALE

Pour l’instant, nous ne voyons pas encore l’aspect fractal de ce schéma. Pourtant, nous verrons plus tard qu’il suffit de faire des homothéties sur les nombres pairs pour obtenir notre fractale.

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