3) Le déterminisme et le choix

Considérons que le choix et le déterminisme existent tous deux, même si l’idée que l’un et l’autre coexistent semble fondamentalement fausse.

Considérons que sans le choix, tout suit les règles du déterminisme.

Considérons qu’en tant qu’entités vivantes, nous avons reçu une petite part de choix extraite du Divin, Divin qui est la Vie et le Choix, c’est à dire toutes les possibilités de choix.

Considérons que le déterminisme pourrait être contenu dans un livre sans fin, (cf. schéma de l’article 0 sur les cycles asynchrones) et qu’il n’est qu’une séquence complexe d’événements interagissant entre eux née d’un algorithme simple.

Les hommes de pouvoir apprennent à anticiper des bouts de séquences extraites du déterminisme pour faire des choix déterminés efficaces, leur conférant du pouvoir.

Alors que les croyants, alias les hommes de vouloir, (au sens « vœux » du terme) apprennent à offrir leur choix au Divin Choix à travers la prière, dans l’espoir d’obtenir en retour des sauts, des changements d’ordre de défilement de séquences dans le déterminisme.

Ce qui déséquilibre le monde de plus en plus dans un sens depuis quelques millénaires, c’est le fait que le déterminisme est un chemin que des majorités de gens ont pris, au détriment de celui du choix.

Ce que les déterministes semblent ignorer, c’est que l’infini est fait d’une infinité de fins différentes. Et que plus la Foi et le choix disparaîtront, plus tout sera figé, (ce qui est déjà fortement le cas) jusqu’à ce que l’infini lui-même se fige sur l’une de ses fins, pour la durée d’un court instant.

Quand ce phénomène se produira, le monde subira un changement majeur. Puis, nous irons à nouveau vers un âge de choix et de Foi, qui croîtra, comme lors d’un lointain passé.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Résoudre : *
26 − 14 =