Partie 1

Parce qu’il vaut mieux séparer le bien du mal par la parole, que de trancher vifs les gens avec une épée en fer, je partage avec vous mon humble savoir et mes connaissances, fruit de ma douleur et de ce que m’a fait ma folie.

Cet article concerne la Liberté. Elle met en place un chemin qui peut nous y mener, sans pour autant nous mettre en danger.

Bonne lecture !

  1.  La somme à tout instant T des choix de toutes les entités qui possèdent le libre arbitre, et qui sont présentes dans l’univers, forment la conscience de l’univers.
  2. La somme à tout instant T des mouvements de toutes les entités qui ne possèdent pas le libre arbitre, et qui sont présentes dans l’univers, forment l’inconscience de l’univers.
  3. La conscience de l’univers et l’inconscience de l’univers, de par leur interactivité, peuvent être considérées comme un seul être, qui n’est pas conscient de sa conscience. Un être qui ne fait pas de choix par lui-même. Un être qui existe, mais que l’on doit appeler un non-être.
  4. Ce non-être est considéré par les religieux comme un être dont dépend notre salut. Alors, que notre salut, ou notre perte, dépend de la coordination des choix conscients de tout ce qui est présent dans l’univers.
  5. La conscience n’est pas l’ennemie de l’inconscience. La conscience se doit de régner sur elle. Mais elle se doit de le faire dans le respect, car manipuler l’inconscience peut être encore plus dangereux pour tous, que de manipuler des êtres conscients.
  6. La liberté, si elle est totale, mène toute chose à sa perte. Tout être possédant le libre arbitre possède une liberté qui peut le pousser à manipuler les autres par égoïsme. Les conséquences sont désastreuses, car cela mène au meurtre, au viol, au vol, et à tout ce qui peut être fait de mal.
  7. Nous appellerons « mal » tout ce qui met en danger la survie physique et/ou mentale de tout être, qu’il soit lui-même bienfaisant ou malfaisant. Nous appellerons « bien » la paix, la tranquillité, et le bien être théorique de tout le non-être. Que le bien et le mal soient subjectifs ou pas, tout ce que la majorité des êtres que nous sommes considère en commun comme « bien » est « bien », et tout ce que la majorité considère comme « mal » est « mal ». Et ce quelle que soit l’issue de cette objectivité déduite du subjectif, que ceci nous mène à la vie, à la survie, ou à la mort.
  8. Le bien et le mal se doivent d’éviter de trop changer, sous peine d’aller vers des dangers inconnus. Mais il est tout à fait possible de faire des ajustements plus subtils.
  9. Nous remarquons qu’il y a de nombreuses entités, du microcosme au macrocosme, participant à la bienfaisance et à la malfaisance dans l’univers. Il ne peut pas y avoir d’êtres faisant totalement le bien ou le mal, même si tendre vers l’un ou l’autre est une raison d’être.
  10. La seule solution que l’humanité a vu pour lutter contre les mauvaises libertés, est de contenir cette liberté par les lois. Les lois ont fait la preuve de leur faiblesse, mais elles ont permis de contenir plus ou moins les libertés des masses de gens, quel que soit le degré de folie de certains de nos dirigeants, qui ont mené bien des innocents à la guerre.
  11. Si notre planète survit à toutes les catastrophes que le libre arbitre a provoqué, il pourrait un jour être possible de créer une machine à permettre la liberté. Voici comment elle pourrait fonctionner :
  • Cette machine ne doit contenir aucune IA qui nous gère, aucune loi.
  • Cette machine se doit de contenir tous les esprits des gens qui ont existé, qui existent, et qui existeront. Et elle se doit de leur permettre de vivre.
  • Cette machine doit émuler un corps physique pour chacun d’entre nous. Ce corps physique doit avoir deux propriétés principales, qui sont l’impossibilité de souffrir, et l’impossibilité de mourir.
  • Cette machine doit être assurée d’avoir une très longue autonomie, et une très grande résistance à tous les dangers connus. Elle se doit d’être positionnée dans un endroit sécurisé de l’univers, proche de la terre.

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