Karma

Introduction

  • Et si le Paradis, c’était le fait d’avoir une vie extrêmement longue,
    sans contraintes, dans une liberté totale d’être en paix et heureux.
  • Et si l’Enfer, c’était le même monde sans lois, avec pour seules
    libertés manquantes celles de souffrir et de mourir ? Les assassins, les violeurs, les voleurs, etc. apprécieraient-ils de ne pas pouvoir agir selon leurs pulsions ?
  • Et si le Paradis et l’Enfer n’existaient pas, devrions-nous les fabriquer ?
  • Le Paradis ne serait-il pas un immense jardin d’enfants ?

1) Ce qui limite la vie n’est pas l’espace, c’est le temps. Car l’espace est très certainement immense ou infini. Tandis que le temps, de par sa rotation, brasse les vies : Il prend la vie, l’ôte, et la rend.

2) Chaque être ayant le libre arbitre peut être défini comme suit :

  • Il a le choix, car il est avant tout son choix. Il est donc vivant pour l’Éternité, parce qu’il se réincarne infiniment. Le choix reçoit tour à tour chacune de ses vies.
  • A chacune d’entre elles est attribué tour à tour un corps, par exemple animal, qui est ce que l’on pourrait nommer son « Anima » ou « Âme ». Et avec ce corps, le choix de l’être se voit attribuer un cerveau, qui va contenir toutes les expériences que celui-ci vivra tout au long de sa vie.
  • C’est de par le cerveau que le choix est lié à l’être vivant de chair.

La science se demande si le cerveau d’un être choisit par lui-même : s’il possède le choix. Si ce dernier appartenait uniquement au cerveau, nous n’aurions qu’une vie, car à notre disparition, il ne resterait plus rien. Mais dans l’univers, la matière ne meurt pas, elle se recycle. Il en va de même pour les connaissances et les choix.

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