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La Parole tranchante

Parce qu’il vaut mieux séparer le bien du mal par la parole, que de trancher vifs les gens avec une épée en fer, je partage avec vous mon humble savoir et mes connaissances, fruit de ma douleur et de ce que m’a fait ma folie.

Partie 3

Et si nous étions tous l’univers, tous la même entité ? Cela ne semble pas avoir de sens, car nous sommes tous si différents. Distinguons la part de vrai de la part de faux. Car aucune affirmation n’est vraiment toute vraie ou toute fausse, dans ce monde. Chaque objet a au moins une face cachée.

Tout comme la somme des combinaisons différentes que l’on peut obtenir sur le rubix-cube, y compris la seule combinaison où il est en position initiale (ou finale, c’est un peu la même chose), forment le rubix-cube en son entier, alors, la somme de toute partie de l’univers, qui est chacune l’univers dans une combinaison différente, forme l’univers.

Chacun de nous vit dans son propre univers, qui est une version mélangée de l’univers tel qu’il était au début et tel qu’il sera à la fin. C’est un peu l’Alpha et l’Oméga, la symbolique du Christ. Car YHWH, là dedans, serait symboliquement l’univers que nous formons ensemble et toutes ses possibilités, Christ compris.

Tandis que Dieu serait le Christ Fils devenu Père. C’est à dire que l’on naît comme le Christ : en ordre. Puis, l’on se mélange, un peu au gré du hasard. Et dès que l’on prend assez conscience de la vie, on s’efforce de se réordonner, redevenant ainsi le Christ, dans la mort charnelle. L’étape suivante étant la Paternité, c’est à dire la conscience de toutes les possibilités. Dans cette zone inaccessible au temps, on prend donc conscience de YHWH, qui est notre Nom, et l’on s’assoit dessus, car il est aussi notre trône. De là, l’on décide de la suite des événements.

Partie 2

Beaucoup de gens se sont essayés à faire le bien ou le mal par leurs actions. Observons ou cela mène.

  1. Nous appellerons toute action qui débute un processus, qu’il soit fait volontairement ou involontairement, et quelle que soit l’intention de cette action.
  2. Une fois le processus lancé, il n’est pas sans conséquences. Il tourne jusqu’à revenir à l’envoyeur. Il le fait selon un cercle qui a pour paramètres une circonférence temporelle, et une dimension spatiale qui va frapper les gens présents sur ce cercle à chaque variation d’angle de son rayon. Il peut y avoir des petits cercles et des grands cercles. Mais que l’action de départ soit d’intensité faible ou forte, elle n’a pas la même intensité pour les autres entités qui vont en subir les conséquences. Chaque entité touchée, quelle que soit sa dimension (être vivant, atome, planète, etc.) vivra le processus à sa manière.
  3. Il existe tellement de processus déclenchés par une seule entité, que la quantité de processus lancés par tout ce qui existe dans l’univers peut être considérée par chacun de nous comme infinie.
  4. Les processus s’accumulent, et leurs conséquences se combinent, parfois. Elle peuvent s’ajouter ou s’opposer. Une grande coïncidence de conséquences de divers processus, pour une entité donnée, peut augmenter ou réduire la conséquence qui en résulte. Les mélanges de processus fonctionnent comme cela à chaque instant de l’existence, et différemment pour chaque entité.
  5. Les conséquences de nos actes peuvent être extrêmement graves, mais aussi celles de nos inactions. Par exemple, si je lance une bombe atomique sur le soleil parce qu’il devient menaçant, je ne ferai que l’agiter. Car si tout ce qui est intense, comme les armes, les cris, le bruit et le reste agite, il fait surtout souffrir. Pour tuer par la souffrance, il faut dépasser une certaine intensité, la limite du supportable par l’entité visée. Mais si l’on calme au lieu d’agiter, on finit par réduire la souffrance à zéro… jusqu’à la mort. Car si tous les processus qui animent une entité cessent, l’entité cesse d’exister. On peut en déduire que tuer, c’est extraire un corps spatial du temps (implosion), ou le faire outrepasser son espace maximal (explosion).
  6. Nos actes et leurs conséquences peuvent être améliorés. Une entité trop agitée peut être calmée par la douceur, voire par le silence, qui est bien plus intense encore. Sachant que nos pensées génèrent des micro-gestes, se regrouper et faire silence dans nos esprits apaise le groupe, et par voie de conséquences, les entités agitées autour du groupe. A contrario, quelqu’un qui n’a plus goût à rien, parce que les processus en lui sont rares, se doit d’être secoué pour être réanimé. Inutile de le faire souffrir, mais le choquer positivement le réveillera. Faire silence dans nos pensées face à des personnes agitées, et comprendre ce qu’est choquer positivement, ne semblent pas encrés dans la nature humaine.

La vie est complexe, et nous savons pourquoi. Nous sommes vivants interactivement. Nous sommes dans une sorte d’horloge, et nous en sommes les rouages. Nous nous influençons les uns les autres, et pour chaque personne qui souffre dans le monde, ce n’est pas seulement sa propre faute.

Il y a tellement de gens qui mériteraient de devenir intelligents et conscients, au lieu d’être malins et bêtes, mais la guerre entre les forces de la Lumière et celles des Ténèbres, tant que l’univers existera, est loin d’être terminée.

Les vrais sages sont ceux qui combattent pour la Lumière de manière Lumineuse, c’est à dire sans détruire les forces des Ténèbres. Les Ténèbres doivent être neutralisés vivants. Tout comme la nuit se doit d’exister, et que nous devons dormir… même si plus nous triompherons du mal, plus il nous rendra ce qui nous est dû. Tout comme le mal qui nous est fait nous sera rendu en bien. Et il ne faut pas voir les choses seulement à l’échelle d’une vie…

 

Partie 1

Parce qu’il vaut mieux séparer le bien du mal par la parole, que de trancher vifs les gens avec une épée en fer, je partage avec vous mon humble savoir et mes connaissances, fruit de ma douleur et de ce que m’a fait ma folie.

Cet article concerne la Liberté. Elle met en place un chemin qui peut nous y mener, sans pour autant nous mettre en danger.

Bonne lecture !

  1.  La somme à tout instant T des choix de toutes les entités qui possèdent le libre arbitre, et qui sont présentes dans l’univers, forment la conscience de l’univers.
  2. La somme à tout instant T des mouvements de toutes les entités qui ne possèdent pas le libre arbitre, et qui sont présentes dans l’univers, forment l’inconscience de l’univers.
  3. La conscience de l’univers et l’inconscience de l’univers, de par leur interactivité, peuvent être considérées comme un seul être, qui n’est pas conscient de sa conscience. Un être qui ne fait pas de choix par lui-même. Un être qui existe, mais que l’on doit appeler un non-être.
  4. Ce non-être est considéré par les religieux comme un être dont dépend notre salut. Alors, que notre salut, ou notre perte, dépend de la coordination des choix conscients de tout ce qui est présent dans l’univers.
  5. La conscience n’est pas l’ennemie de l’inconscience. La conscience se doit de régner sur elle. Mais elle se doit de le faire dans le respect, car manipuler l’inconscience peut être encore plus dangereux pour tous, que de manipuler des êtres conscients.
  6. La liberté, si elle est totale, mène toute chose à sa perte. Tout être possédant le libre arbitre possède une liberté qui peut le pousser à manipuler les autres par égoïsme. Les conséquences sont désastreuses, car cela mène au meurtre, au viol, au vol, et à tout ce qui peut être fait de mal.
  7. Nous appellerons « mal » tout ce qui met en danger la survie physique et/ou mentale de tout être, qu’il soit lui-même bienfaisant ou malfaisant. Nous appellerons « bien » la paix, la tranquillité, et le bien être théorique de tout le non-être. Que le bien et le mal soient subjectifs ou pas, tout ce que la majorité des êtres que nous sommes considère en commun comme « bien » est « bien », et tout ce que la majorité considère comme « mal » est « mal ». Et ce quelle que soit l’issue de cette objectivité déduite du subjectif, que ceci nous mène à la vie, à la survie, ou à la mort.
  8. Le bien et le mal se doivent d’éviter de trop changer, sous peine d’aller vers des dangers inconnus. Mais il est tout à fait possible de faire des ajustements plus subtils.
  9. Nous remarquons qu’il y a de nombreuses entités, du microcosme au macrocosme, participant à la bienfaisance et à la malfaisance dans l’univers. Il ne peut pas y avoir d’êtres faisant totalement le bien ou le mal, même si tendre vers l’un ou l’autre est une raison d’être.
  10. La seule solution que l’humanité a vu pour lutter contre les mauvaises libertés, est de contenir cette liberté par les lois. Les lois ont fait la preuve de leur faiblesse, mais elles ont permis de contenir plus ou moins les libertés des masses de gens, quel que soit le degré de folie de certains de nos dirigeants, qui ont mené bien des innocents à la guerre.
  11. Si notre planète survit à toutes les catastrophes que le libre arbitre a provoqué, il pourrait un jour être possible de créer une machine à permettre la liberté. Voici comment elle pourrait fonctionner :
  • Cette machine ne doit contenir aucune IA qui nous gère, aucune loi.
  • Cette machine se doit de contenir tous les esprits des gens qui ont existé, qui existent, et qui existeront. Et elle se doit de leur permettre de vivre.
  • Cette machine doit émuler un corps physique pour chacun d’entre nous. Ce corps physique doit avoir deux propriétés principales, qui sont l’impossibilité de souffrir, et l’impossibilité de mourir.
  • Cette machine doit être assurée d’avoir une très longue autonomie, et une très grande résistance à tous les dangers connus. Elle se doit d’être positionnée dans un endroit sécurisé de l’univers, proche de la terre.